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Politique nationale et internationale

original.23854.jpg Ces dernières années l’insécurité en France n’a pas reculé. Selon le gouvernement on constate une baisse de 17 % de l'insécurité depuis 2003.

 

Sur le terrain, le constat n’est pas le même. Au contraire, nous constatons une forte aggravation des violences aux personnes. Ainsi, en Sarthe les atteintes volontaires à l’intégrité physique ont augmenté de près de 6% en 2011 faisant de notre département celui dans lequel le nombre de faits pour 1000 habitants est le plus important (5.4) des Pays de la Loire.

 

De même la part des mineurs dans les atteintes volontaires à l’intégrité physique des personnes ne cesse de progresser. En Sarthe, en 2011, la délinquance des mineurs sur cette question a été marquée par une augmentation de 24%. Désormais, 47% des personnes mises en cause pour des violences physiques crapuleuses sont mineures.

 

Le droit à la sécurité et le droit à la justice ne sont plus également garantis par les pouvoirs publics pour une grande majorité de la population. Ceci nourrit un sentiment de défiance de plus en plus profond vis-à-vis des institutions et des pouvoirs publics qui en ont normalement la charge. Ce sentiment de défiance renforce d’autant plus celui d'insécurité. C’est l’un des grands échecs de Nicolas Sarkozy.

 

Lors de son déplacement à Dijon le lundi 6 février, François Hollande se  a préconisé à l’occasion de son déplacement une politique de lutte contre la délinquance des mineurs fondée sur un "juste équilibre" entre sanction et prévention. Il a rappelé qu’il proposait un "doublement des centres éducatifs fermés" (CEF), pour les porter à 80 sur le quinquennat, mais aussi des moyens pour les centres d'éducation renforcée et autres établissements de placement éducatif.

 

"Moi, je fais de la sécurité un enjeu au quotidien. Il n'y a pas besoin d'ouvrir des polémiques, de faire des phrases, de créer de la tension sur cette question de l'insécurité", a-t-il déclaré. François Hollande a exprimé le besoin d' "un contrat clair entre l'Etat et les collectivités locales" pour assurer une politique de prévention partout, "de quartier, de rue, d'escalier", afin d'éviter que les jeunes n'entrent dans la chaîne pénale.

 

Favorable à la vidéosurveillance, François Hollande a pour autant insisté sur le fait qu’elle " ne pouvait pas "se substituer à une politique de sécurité fondée sur la présence humaine" d’où sa volonté de créer 5 000 postes dans la Police, la gendarmerie et la justice durant le prochain quinquennat.

Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 10:11
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La TVA ne peut pas être sociale : c'est l'impôt le plus injuste.

Son poids est d'autant plus important que les revenus des ménages sont faibles : elle représente 14 % du revenu des 10 % des ménages les plus pauvres, contre 5 % du revenu des plus riches.

 

La droite fait porter les efforts par les plus modestes.

Les deux plans de rigueur Sarkozy- Fillon se sont traduits, notamment, par diverses taxes et hausses de prix. Dans le même temps, la majorité UMP à l'Assemblée nationale a décidé de baisser l'impôt sur la fortune ! Avec la « TVA anti - sociale », la droite veut dégrader un peu plus encore la vie quotidienne des ménages modestes alors même qu'ils dépensent la totalité de leur revenu quand les plus fortunés, eux, en épargnent l'essentiel. Les bas salaires, aujourd’hui exonérés de cotisations patronales maladie-famille, subiront de plein fouet cette nouvelle hausse d’impôt, alors qu’à l’inverse une bonne part des revenus du capital en seront exemptés, dès lors que la TVA autorise la déduction intégrale des dépenses d’investissement.

 

TVA-sociale.jpg

 

Prétendre que seuls les produits importés seront concernés est mensonger.

Non seulement tous les produits et tous les services consommés ou utilisés en France par les Français verront leur prix augmenter fortement, mais les importations représentent à peine un tiers de la consommation des ménages.

 

Promettre que cette mesure empêchera les délocalisations ne résiste pas à l'épreuve des faits.

Dans la compétition internationale, que vaudra une baisse des prix à l’exportation de 3% ou 4 % quand l’essentiel du déficit de compétitivité de l'économie française n'est pas liée au prix, mais à la perte de substance de notre industrie, l'insuffisant effort de recherche publique et privée, le manque de financement pour que les PME puissent innover, grandir et exporter ?


Au contraire, il est plus que probable que la baisse d’impôt sera utilisée par nombre d'entreprises – et d'abord les plus grandes – pour augmenter leur taux de marge, ce qui augmentera le prix TTC des produits français et annulera le prétendu gain en compétitivité.


Qui peut penser qu'une hausse de 2 ou 3 points de tous les taux de TVA pour compenser une baisse de 2 à 3 points de cotisations patronales permettrait de combler le différentiel salarial avec la Chine de l'ordre de 1 à 30 ?

 

Le sarkozysme a commencé en donnant aux riches et il se termine en taxant les pauvres : après le paquet fiscal de 2007, le boulet fiscal de 2012 !

Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 20:35
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Grave, courageux et solide "dans la tempête" : telle est l'image de lui-même que Nicolas Sarkozy a souhaité donner lors de ses vœux télévisés du 31 décembre. Rien n'a été négligé pour dramatiser la situation : économie mondiale "au bord de l'effondrement" depuis trois ans, "crise inouïe, la plus grave sans doute depuis la seconde guerre mondiale", "circonstances exceptionnelles", "destin de la France" qui "peut une fois encore basculer"...


Il est clair que la campagne va se jouer sur la « Peur ». Peur de l’inconnu, peur de la crise, peur des autres …. Avec un message subliminal très simple : ne prenez pas le risque de changer de Capitaine dans la tempête. Mais pas un mot sur le bilan. 15 chiffres permettent d’éclairer pourtant le bilan de ces années perdues pour la France :


1. La dette publique : +612 milliards d’euros d’augmentation en 5 ans.

 

2. Les cadeaux fiscaux pour les plus riches et perdus pour l’État : 75 milliards offerts en 5 ans.

 

3. La multiplication des taxes pour tout le monde : + 24 taxes supplémentaires depuis 20072.

 

4. L’explosion du chômage : + 1 million de chômeurs de plus en 5 ans.

 

5. Les violences contre les personnes : +21,2% d’augmentation.

 

6. La pauvreté : + 337 000 personnes sont devenus pauvres.

 

7. L’abandon de l’éducation : 80 000 postes supprimés en 5 ans.

 

8. La dégringolade pour la liberté de la presse : 31ème en 2007, la France se classe 44ème.

 

9. La santé : 4 millions de personnes n’ont pas de complémentaire santé ou renoncent aux soins.

 

10. Les retraites : + 60 000 retraités sont devenus pauvres depuis 20078.

 

11. Le déficit de la sécurité sociale : + 8,7 milliards d’augmentation en 5 ans.

 

12. Le déficit commercial : + 36 milliards d’augmentation en 5 ans.

 

13. La croissance : 0 point de croissance supplémentaire sur l’ensemble du quinquennat.

 

14. L’emploi industriel : - 750 000 emplois dans l’industrie en 10 ans de droite, -350 000 depuis 2007.


15. La précarité au travail : + 70 000 actifs (en particulier les jeunes) sont devenus pauvres depuis 2007. 

Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 19:26
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Le projet de l'UMP pour 2012 propose trente milliards d'euros de dépenses nouvelles sur cinq ans, en présentant un projet «à coût zéro». Comment ?  En optant pour une solution que l'UMP a déjà maintes fois utilisée : faire régler le chèque par les collectivités territoriales. Lesquelles, pour mémoire, cet automne déjà, ont été « mises à contribution » par le gouvernement, pour la réduction de la dette publique.

 

Cette fois, en cas de victoire de Nicolas SARKOZY en 2012, la facture serait beaucoup plus salée pour des collectivités territoriales que la droite, décidément, s’échine à étouffer. Ainsi peut-on lire dans le projet de l’UMP que les dotations annuelles aux collectivités baisseraient de 2 Milliards en 2013, 4 Mds en 2014, 6 Mds en 2015, 8 Mds en 2016 et 10 Mds en 2017, soit, au total, 30 Milliards sur 5 ans.

 

Sous prétexte d’ « équité » dans les efforts demandés pour la réduction de la dette publique, la droite propose donc d’amplifier scandaleusement « l’érosion continue des finances des collectivités locales », pourtant fort justement pointée du doigt par l’alarmant rapport de l’Observatoire des finances locales.

Les mauvais coups portés par le gouvernement aux collectivités, ont, en 2010, eu déjà des effets néfastes : affaissement très significatif (-8,3 %) et généralisé des investissements, hausse de la dette (+3,4 %), chute sans précédent des subventions d’équipements accordées aux communes par les Départements (-14,3 %) et par les Régions (-11,1 %), avec d’évidentes conséquences sur les capacités futures d’investissement des communes et des intercommunalités.

 

L’UMP n’en a cure : il faut en effet impérativement payer la facture de cinq ans de gestion inepte, dispendieuse et très injuste de l’Etat, ainsi que les cadeaux fiscaux aux privilégiés. Et comme les collectivités territoriales ont le mauvais goût d’être majoritairement dirigées par la gauche, elles figurent en première ligne du viseur libéral de l’UMP.

 

Au final, ce sont les citoyens qui endureraient la dégradation des services publics locaux, subiraient l’abandon de projets d’investissement, souffriraient de la réduction des aides au tissu social et aux activités culturelles…Mais si l’UMP se préoccupait du sort des Français, cela fait cinq ans déjà que cela se saurait…

 

Les mauvais coups préparés contre les services publics territoriaux sont une raison supplémentaire de vouloir le changement en 2012. Il est indispensable de reconstruire une relation de confiance entre l’Etat et les collectivités locales. Cela passe nécessairement par l’abrogation de la loi ayant instauré le Conseiller territorial, la simplification et l’efficacité de notre organisation sur le territoire à travers l’instauration des collectivités chefs de file, le rétablissement de la clause générale de compétence sans laquelle aucun projet de terrain ou de développement économique, social ou culturel n’est envisageable.

Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 10:52
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 13:42
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En 2010, huit millions de Français se sont mobilisés pour dénoncer le plan Sarkozy sur les retraites. L’ensemble de la gauche et des organisations syndicales l’ont combattu. Ensemble, nous avons dénoncé son inefficacité, son injustice et son instabilité.  Parce qu'il n'est pas équitable socialement et pas viable financièrement, le plan Sarkozy sur les retraites sera remis à plat en 2012. 

 

François Hollande a pris deux engagements forts et précis.

 

1. Tout salarié qui a commencé à travailler à 18 ans ou avant et qui a toutes ses annuités (41 ans en 2012, 41,5 ans ensuite) pourra partir à taux plein à l'âge de 60 ans. Il sera mis fin à l’injustice du dispositif Fillon consistant à exiger 43, parfois 44 annuités à des salariés ayant commencé à travailler tôt alors même qu'une vie de travail les a épuisés. Cette décision sera prise immédiatement, au lendemain de l’élection présidentielle.

 

2. Dans la foulée, courant 2012, une négociation sera engagée par l'Etat avec les  partenaires sociaux. Elle intégrera l'ensemble des autres enjeux : pénibilité, financement et contribution des revenus du capital, décote pour ceux qui n’ont pas leurs annuités et qui veulent partir avant, organisation des temps de vie, sécurisation des parcours professionnels.

 

Les caricatures et les polémiques agitées par la droite n'y changeront rien : François Hollande est déterminé à mettre en œuvre une autre réforme des retraites, juste et durablement financée. 

Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 21:19
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L’inconstance de notre « cher » Président n’est plus à démontrer. Désormais, la seule question qui vaille est de savoir combien de temps il met pour renier sa parole ? Les exemples sont très, trop  nombreux … de quoi remplir les pages d’un livre.

 

sarko_vote_etrangers2.jpg

 

Et bien justement, le Parti socialiste vient de publier l’Abécédaire des propos contradictoires de Nicolas Sarkozy … A (re)découvrir pour votre plus grand effroi.

 

Bonne lecture.

Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 12:00
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Définitivement incapable de tirer les leçons de son bilan catastrophique en matière éducative, l’UMP souhaite pousser encore plus loin le démantèlement de l’école de la République et l’organisation, dès le plus jeune âge, d’un tri scolaire et social.

 

Le parti présidentiel suggère d’interdire à tout élève d’entrer au collège sans savoir lire, écrire ou encore compter. Envisage-t-il sérieusement de faire redoubler 40% des élèves de CM2, c'est-à-dire le nombre de ceux qui ont des lacunes sérieuses en lecture, écriture et calcul ? Comment croire à leur volonté de mettre en place un accompagnement personnalisé des écoliers en difficulté, alors que la suppression de postes par dizaines de milliers, la quasi-disparition des Rased, et plus encore, la destruction la formation des enseignants, a privé l’école des moyens de faire réussir tous les élèves ? En réalité, leurs propositions sur l’apprentissage à 14 ans et sur la réorganisation du collège en témoignent, il ne s’agit pour l’UMP que de préparer les esprits à la mise en place d'une scolarité à deux vitesses, fondée sur une sélection précoce.

 

Ecole - Vidberg

 

De même, « l’autonomie » promue par la droite n’est rien d’autre que la mise en œuvre d’un grand marché scolaire inégalitaire. Si une évolution du métier d’enseignant doit être discutée et négociée, si les établissements et leurs équipes pédagogiques doivent retrouver du pouvoir d’agir, on ne voit pas comment la dégradation du statut, la création d’inégalités et de concurrence entre les corps ou l’augmentation du temps de travail pourraient participer à « la revalorisation » des enseignants que l’UMP prétend appeler de ses vœux. Ce n’est pas le métier des chefs d’établissement d’évaluer les compétences pédagogiques des enseignants. En outre, leur donner le pouvoir de recruter leurs équipes ne garantirait en rien que les enseignants les plus expérimentés soient affectés là où ils sont le plus nécessaires.

 

François Hollande et le Parti socialiste ont fait des propositions pour garantir la réussite de chaque jeune : nous conclurons un nouveau pacte éducatif entre les professeurs et la nation, accorderons une priorité à l’école primaire, refondrons les rythmes scolaires et les programmes, mettrons en place une personnalisation accrue des enseignements en améliorant l’encadrement et revaloriserons – réellement – le métier d’enseignant. Rien de tout cela ne pourra se faire sans moyens, et encore moins, comme le gouvernement le fait depuis 5 ans, en dégradant les conditions de travail des enseignants et les conditions d’études des élèves.

 

Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 12:24
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Depuis son entrée à l’Elysée, le Président sortant a une unique obsession : assurer sa réélection.

 

Le 11 octobre dans la Creuse, il passe une demi-journée à critiquer le projet socialiste.

 

Le 27 octobre sur TF1 et France 2, il consacre 1h30 de temps d'antenne non décompté par le CSA à expliquer aux Français qu'il serait irresponsable, dans la tempête, de changer de capitaine.

 

Le 15 novembre à Bordeaux, reprenant les slogans de la droite sur l’assistanat,  il dessine les contours du projet économique et social de l'UMP pour 2012.

 

Le 25 novembre, au Tricastin, il passe trois quarts d’heure à attaquer en le caricaturant le projet de transition énergétique porté par la gauche et les écologistes.

 

Le 1er décembre, à Toulon, il donne le ton de la campagne de la droite devant l’ensemble des notables de son parti et 5 000 militants.

 

Sarkozy-toulon.jpg


Chef de parti et chef de l’Etat, Sarkozy confond comptes de campagne et comptes publics. La Cour des comptes a évalué les déplacements rituels du Président sortant (une demi-journée de communication dans un département) entre 130 000 et 300 000 euros, sans compter les frais engagés pour mobiliser les gendarmes et les policiers chargés d’assurer sa sécurité.

 

Un meeting comme celui de Toulon (réservation d’un Zénith, acheminement de plusieurs milliers de militants et sympathisants UMP, sécurité) coûte en moyenne 150 000 euros. Avec un rythme de deux déplacements par semaine, c’est une facture de campagne de plusieurs millions d’euros par mois que M. Sarkozy fait payer par les Français auxquels il demande de se serrer la ceinture !

 

A longueur de discours, M. Sarkozy ordonne aux Français de faire des économies : et s’il commençait, lui, en évitant la gabegie des dépenses partisanes sur fonds publics. 

Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 12:38
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Plan Fillon : Faute d’avoir le courage de revenir vraiment sur les cadeaux accordés aux plus privilégiés par la droite depuis 10 ans, le gouvernement persiste et signe dans des choix de politique économique aussi injustes que dangereux pour notre pays.

 

Le pays a besoin de justice sociale, le gouvernement s’attaque aux plus fragiles en durcissant encore la réforme des retraites, en augmentant la TVA de la manière la plus injuste en touchant au taux réduit, en rognant les prestations sociales et l’assurance maladie. Dans ce contexte, l’annonce d’un simple gel de la rémunération des ministres, et du président de la république qui s’est augmenté de 172% en début de mandat, est particulièrement inique.


Le courage aurait été d’annuler la baisse de l’ISF et de rétablir les droits de successions sur les grandes fortunes au moins au niveau de 2007. Le courage aurait été de s’attaquer vraiment aux 70 milliards niches fiscales qui bénéficient au plus privilégiés et pas à nouveau de manière homéopathique.

 

Plan-de-rigueur-Fillon.jpg

Plan de rigueur après plan de rigueur, le gouvernement se distingue par des choix imprévoyants et inconséquents qui enfoncent le pays dans la crise. Et qui ne règleront rien sur le plan financier car sans croissance, la réduction des déficits et de la dette ne sera pas au rendez-vous et dans quelques semaines ou quelques mois, on nous présentera un nouveau plan de rigueur.

 

Il est grand temps qu’une autre majorité arrive aux responsabilités pour engager une autre politique, plus juste et qui remettra la France sur de bons rails : une politique qui s’attaquera aux déficits financiers en dégageant les ressources financières nécessaires, mais aussi au déficit de croissance, d’emploi et de compétitivité en misant sur la recherche, l’éducation, sur l’investissement, sur une nouvelle industrie et le juste échange commercial en France comme en Europe.

Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 18:27
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D'émission spéciale en émission spéciale, à une semaine d'intervalle, Nicolas Sarkozy réquisitionne pour un usage très personnel les deux principales chaînes de télévision, l'une privée, l'autre publique.

 

Dans les deux cas, il ne s'agit aucunement pour le Chef de l'Etat de justifier devant les Français ses choix politiques et d'accepter le risque d'un débat contradictoire. Bien au contraire, de la même manière qu'il a utilisé les services d'un producteur et d'un réalisateur ami pour son émission de la semaine dernière, Nicolas Sarkozy utilise aujourd'hui l'interview croisée avec Barack Obama pour se mettre en scène.

 

Personne ne peut être dupe d'une opération de communication qui utilise le G20 et ses participants pour des objectifs réduits à des enjeux de politique intérieure. Qui pourra encore croire que le Président de la République, malgré ses dénégations, n'est pas déjà en campagne électorale ?

 

Obama-sarkozy.jpg http://www.leplacide.com

Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 10:00
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Politique-de-la-ville.jpg La nomination d’un ministre n’aura donc pas suffi à enrayer la chute des crédits de la politique de la ville. Dans le projet de loi de finances 2012 actuellement en discussion au Parlement, les crédits accordés à la mission "Politique de la ville et Grand Paris" sont de 548 millions d’euros. Cela représente une chute de plus de 13% par rapport à l’exercice précédent (624 millions d'euros) alors que le Grand Paris a été ajouté à la mission. Le budget de la mission avait déjà diminué de 15% entre 2010 et 2011. Depuis 5 ans, les crédits accordés aux quartiers n’ont cessé de chuter : - 23% en Sarthe cette année.

 

Je ne peux que regretter que la politique de la ville soit, une nouvelle fois, sacrifiée sur l’autel de la rigueur budgétaire. Avec le renoncement de l’Etat à intervenir face à la crise sociale, c’est l’avenir de dizaines de milliers de jeunes dans les quartiers qui s’assombrit encore un peu plus.

 

Pour s’attaquer efficacement au redressement des quartiers, il faut redonner à la politique de la ville une gouvernance politique forte et interministérielle qui doit s’appuyer sur une simplification des zonages et des dispositifs. C’est pourquoi, le Parti socialiste propose la mise en place d’un contrat unique de développement humain et de renouvellement urbain, ouvert à l’évaluation des habitants.

 

L’Etat doit garantir à tous les territoires en difficulté le droit commun de l’intervention publique, condition essentielle d’un retour à la normale. 

Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 12:21
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