Le Blog-notes de Christophe COUNIL

Politique de la ville : la part de l'État baisse 19.5%

Jeudi soir lors du Conseil municipal, j’ai présenté le programme 2011 du Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) du Mans. Signé à l’origine pour 3 ans – nous en sommes à la cinquième année - ce contrat vise à financer des actions favorisant la cohésion sociale dans les quartiers relevant de la politique de la Ville : Ronceray, Glonnières, Sablons, Épine et Bellevue.

 

Au total, 81 actions ont été retenues au titre de l’année 2011 pour lesquelles la Ville du Mans a voté des subventions pour un montant total de 251 635 € soit une somme en hausse de 4% par rapport à l’année passée.

 

Ce n’est malheureusement pas le cas de l’État dont la participation est en baisse de 19.5% par rapport à 2010. Alors que les actions de la Politique de la ville sont plus que jamais nécessaires dans un contexte de crise économique et sociale, cette baisse de la part de l’État est inacceptable car elle concerne avant tout les quartiers les plus fragilisés de notre ville.

 

Dans un vœu voté à mon initiative, les élus du Mans ont refusé de cautionner cette baisse de moyens qui ne s’accompagne d’aucune explication de la part de l’Etat et ont demandé le maintien de l’enveloppe au même niveau qu’en 2010.

 

Depuis des années, nous attendons une réforme de la politique de la ville qui chaque fois nous est promise mais où la seule évolution visible est celle de la baisse des moyens qui y sont alloués. Il est primordial de mettre les quartiers défavorisés au centre de politiques qui renouent avec le progrès social.

 

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La fête interculturelle des Quartiers Sud, un projet qui ne pourrait pas

exister sans le Contrat Urbain de Cohésion Sociale

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